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Fonctionnaires d’État : bug informatique dans le paiement des pensions d’octobre!30 novembre 2025Votre taux de prélèvement à la source a pu changer sur la pension de septembre, si votre taux d’imposition a évolué entre les revenus de 2023 et ceux de 2024.Attention : une erreur dans l’application du nouveau taux s’est produite sur certaines pensions d’octobre. Soyez vigilants !
Il semble que l’erreur a été réparée sur la pension de novembre…
Pourquoi la pension peut évoluer en septembre ?En septembre, le taux de prélèvement à la source évolue en fonction de la déclaration de revenus faite entre avril et juin.Si votre taux d’imposition a augmenté, vous avez pu constater une diminution de votre pension nette. C’est la conséquence de l’augmentation du prélèvement à la source que vous pouvez retrouver à la dernière ligne du décompte détaillé de votre bulletin de pension.Si, à l’inverse, votre taux d’imposition a diminué, votre pension a augmenté. Dans ce cas votre prélèvement à la source a été réduit.Vous avez pu constater cette variation sur votre bulletin de pension de septembre daté de début octobre, disponible sur le site ENSAP : https://ensap.gouv.frAttention au bug !Vous êtes matinal, anxieux ou persécuté par votre banquier et vous êtes allé consulter votre compte en banque à l’aube du 30 septembre. Et là, surprise, bonne ou mauvaise selon les cas, votre pension d’octobre affiche un montant égal à celui de la pension d’août…
Ce que dit le Service de gestion des retraitesL’UNSA Retraités, qui est vigilante pour ses adhérents et lecteurs, a donc consulté, matutinalement, le Service des Retraites de l’État, lequel prévient que :« À l’occasion de la modernisation du système informatique du service des retraites de l’État, menée avec la Caisse des dépôts et consignations, des opérations de sécurisation ont permis de détecter des anomalies susceptibles d’entraîner des écarts ou des interruptions de paiement » et plus précisément que : « Si votre taux de PAS (Prélèvement à la Source) a évolué ce dernier mois, une application erronée du nouveau taux entraînant une différence de paiement a pu être constatée pour ce mois d’octobre. La régularisation interviendra, sans intervention de votre part, par la mise à jour du taux de prélèvement à la source lors du paiement du mois de novembre ».Ce sont près de deux millions de retraités de la Fonction Publique qui pourraient subir les inconvénients de cette situation…
Nos conseils :On va donc faire confiance aux agents de la DGFIP, mais nous invitons les retraités de la Fonction Publique d’État à suivre avec attention leurs bulletins de pension d’août, de septembre et d’octobre 2025. Ce dernier est disponible depuis le 8 octobre sur le site ENSAP. à vérifier fin novembre que les régularisations éventuelles ont bien été portées sur leur compte.
Consulter ou créer son compte ENSAPPour les retraités qui n’ont pas encore réussi à accéder à leur espace ENSAP, nous les invitons à le faire, car dans ce contexte, être privé de l’accès à ses bulletins de pension peut s’avérer extrêmement gênant.Pour ce faire, nous invitons nos lecteurs en difficulté à consulter notre article sur l’accès aux bulletins de pension, et si cela ne suffit pas, à se faire aider par un proche plus habile avec les nouvelles technologies, ou en dernière ressource à se rendre dans un espace France Services. [...]
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Salariés et retraités, des convergences dans les difficultés ressenties, une même attente de justice fiscale.29 novembre 2025La lecture de l’enquête de novembre sur le moral des salariés, que mène l’UNSA chaque mois, met en évidence des difficultés pour boucler les fins de mois et une forte attente de justice fiscale.Il était tentant de comparer ces données avec celles que nous avons recueillies auprès des retraités à la même période (octobre 2025).L’exercice est instructif, il met en évidence la proximité des difficultés vécues et une même attente de justice fiscale.Un constat qui risque de rendre plus difficile l’art de faire vibrer la corde de la fracture entre générations.
Faire face aux dépenses essentielles
L’Indice UNSA du moral des salariés de novembre met en évidence l’érosion du pouvoir d’achat. Les revenus ne suffisent pas à couvrir les dépenses pour nombre de salariés.39 % des salariés déclarent que leur reste à vivre ne couvre pas leurs besoins comme l’alimentation, la santé, le transport.
Notre Baromètre des retraités permet de dresser des constats similaires chez les seniors.Pour les retraités disposant de pensions comprises entre 1400 et 2000 € (dans la moyenne des pensions) : 17 % disent avoir des difficultés à couvrir leurs besoins alimentaires. 37 % déclarent avoir du mal à financer leurs frais de déplacement. 38 % ont renoncé à des soins pour cause de dépassement d’honoraires.
Améliorer le pouvoir d’achat.Pour améliorer le pouvoir d’achat, 58 % des actifs revendiquent en priorité l’augmentation des salaires.De leur côté, 50% des retraités dont la pension est comprise entre 1400 et 2000 € estiment qu’il faudrait augmenter leur pouvoir d’achat.La proportion monte à 88 % chez les retraités les plus modestes.
Convergence sur les solutionsLes salariés soutiennent massivement la création d’un nouvel impôt sur les très hauts patrimoines : 75 % placent cette solution en première réponse, 98 % toutes réponses confondues.
Nous n’avons pas interrogé les retraités sur la taxation des plus riches, mais dans le verbatim des expressions libres qu’ils nous ont adressées, nous relevons un souci similaire de justice fiscale.
Paroles de retraités :« La fiscalité est trop inégalitaire en France , à quand une vraie taxation des ultra-riches (taxe Zucman) ? »
« La juste imposition de tous les revenus sur les mêmes bases que celle des salaires est la condition du consentement à l’impôt, pilier de la redistribution. Sans justice fiscale, pas de justice sociale. Et pas de paix sociale… »
« Le financement des retraites repose depuis l’après-guerre sur le travail alors que la financiarisation de l’économie s’est considérablement accrue. Il faudrait flécher une partie des revenus financiers et spéculatifs vers le financement des retraites pour alléger aussi le coût du travail sur ce point. »
Tenter d’opposer actifs et retraités est une démarche vaine, car les problèmes et les attentes des retraités qui nous ont répondu, à 98% d’anciens salariés, sont largement convergents avec ceux perçus par les actifs. [...]
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E-Open Day ! par Harmonium22 novembre 2025Les experts constructifs des cabinets
Harmonium, Explicite, Explicite SCT et Arithméthique font leur
E-Open Day !
Une journée ponctuée d’évènements en ligne : ateliers, consultations gratuites, conférences…
pour vous faire découvrir toute la diversité de nos expertises métiers.
Retrouvez-nous en ligne pour aborder les dernières actualités
et évolutions autour des thématiques suivantes :
E-Open day | 04 décembre 2025 [...]
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25 novembre 2025 : journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes Au travail aussi, il faut des actes et des moyens !22 novembre 2025À l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, l’UNSA appelle ses militantes et militants à participer aux rassemblements, manifestations organisés partout en France le samedi 22 novembre ou le mardi 25 novembre.
7 organisations syndicales (UNSA, CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires, FSU) ont souhaité porter ensemble des revendications communes pour exiger des actes, des moyens et une politique ambitieuse de lutte contre les violences sexistes et sexuelles et notamment au travail.
L’UNSA s’engage aussi au quotidien, notamment en organisant formations et temps de sensibilisation.
Elle milite pour une tolérance zéro à l’égard de la violence et du harcèlement dans toutes ses structures, dans les entreprises et dans la société.
À Paris, la manifestation aura lieu le samedi 22 novembre et débutera à 14h à République pour se diriger vers Opéra.
Cette année, deux webinaires sont proposés par l’UNSA pour repérer les situations de harcèlement au travail et savoir agir, les 28 et 29 novembre à 10h30.
Pour s’inscrire : scanner le QR Code dans le tract UNSA et cliquer sur les liens.
_ (14)Télécharger
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ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE À L’ÉGARD DES FEMMES : MOBILISEZ-VOUS AUX CÔTÉS DE L’UNSA20 novembre 2025À l’occasion de la journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, l’UNSA appelle ses militantes et militants à participer aux rassemblements, manifestations organisés partout en France le samedi 22 novembre ou le mardi 25 novembre.
7 organisations syndicales (UNSA, CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires, FSU) ont souhaité porter ensemble des revendications communes pour exiger des actes, des moyens et une politique ambitieuse de lutte contre les violences sexistes et sexuelles et notamment au travail.
L’UNSA s’engage aussi au quotidien, notamment en organisant formations et temps de sensibilisation.
Elle milite pour une tolérance zéro à l’égard de la violence et du harcèlement dans toutes ses structures, dans les entreprises et dans la société.
À Paris, la manifestation aura lieu le samedi 22 novembre et débutera à 14h à République pour se diriger vers Opéra.
Cette année, deux webinaires sont proposés par l’UNSA pour repérer les situations de harcèlement au travail et savoir agir, les 28 et 29 novembre à 10h30.
Pour s’inscrire : scanner le QR Code dans le tract UNSA et cliquer sur les liens.
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Inclusion : renforcer la place des travailleurs handicapés19 novembre 2025La 29ᵉ Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH) se déroule du 17 au 23 novembre. Elle a pour thème : « Handicaps et emploi : l’égalité pour toutes et tous ». Pour l’UNSA, vingt ans après la loi du 11 février 2005, il est impératif de lever les freins d’accès à l’emploi et de mieux lutter contre les stéréotypes.
Vingt ans après la loi de 2005, le constat reste mitigé. Si des avancées légales et structurelles ont été mises en place pour améliorer la place des travailleurs handicapés dans l’emploi, la réalité du terrain reste marquée par de fortes inégalités.
Quelques améliorations telles que la progression des embauches de 2% (de 2023 à 2024) ou le développement de l’accès à l’apprentissage sont constatées. Mais cela ne constitue pas un véritable changement dans la capacité du monde du travail à mieux inclure les personnes en situation de handicap. Ainsi en 2024, plus de 510 000 d’entre elles étaient à la recherche d’un emploi. Le taux de chômage des personnes handicapées était de 12% contre 7,5% pour le reste de la population et 54 000 sont en chômage de longue durée.
Pour l’UNSA, agir pour garantir l’égalité pour toutes et tous passe notamment par la lutte contre les stéréotypes.Il s’agirait ainsi de :• Généraliser le déploiement de référent handicap dans les structures de plus de 50 travailleurs,• Renforcer la formation des managers aux troubles psychiques et à l’accompagnement des collaborateurs en situation de handicap,• Promouvoir une culture d’inclusion où les compétences priment sur les préjugés.
Au-delà de ces revendications, pour l’UNSA, il est nécessaire de lever les freins à l’emploi en :• Garantissant l’accès à la formation initiale ou professionnelle pour toutes et tous, intégrant systématiquement les dispositifs de compensation du handicap (aménagements, aides techniques).• Mettant en place des politiques claires dans les entreprises et les administrations assurant l’égalité des chances (mobilités, promotions) et la progression de carrière des travailleurs handicapés.• Supprimant définitivement la liste des emplois exigeants des conditions d’aptitude (ECAP).• Favorisant les parcours ordinaires, avec les compensations nécessaires lorsque cette volonté relève du désir du travailleur.
Pour l’UNSA, la SEEPH 2025 est bien plus qu’un rendez-vous symbolique. C’est un moment stratégique qui doit conduire à des engagements et des actes concrets. Si la loi existe, il reste aujourd’hui à transformer ses principes en réalités tangibles : des lieux de travail accessibles, des formations inclusives, une reconnaissance pleine et entière des talents de chacun.
Crédits photo : Freepik [...]
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13 novembre : ne rien céder à la haine et à l’obscurantisme13 novembre 2025Il y a dix ans, la France était frappée en plein cœur.
Au Stade de France, au Bataclan, sur les terrasses de cafés parisiens, des femmes et des hommes ont été assassinés par des terroristes islamistes parce qu’ils incarnaient la liberté et la démocratie.
Aujourd’hui, l’UNSA rend hommage aux victimes, pense à leurs proches et à toutes celles et ceux qui, dans nos services publics, protègent, soignent, enseignent et font vivre nos valeurs.
L’UNSA s’opposera avec force aux dérives identitaires de tous bords et poursuivra, avec constance, son combat syndical pour la dignité, les libertés, la République et la démocratie.
https://www.unsa.org/13-novembre-ne-rien-ceder-a-la-haine… [...]
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Les exigences des salariés : pouvoir d’achat et justice fiscale11 novembre 2025En ce mois de novembre 2025, la hausse des rémunérations (80 %) et la justice fiscale par la taxation des très hauts patrimoines (98 %) sont plébiscitées par les salariés dans un contexte où leur pouvoir d’achat et leur moral se dégradent.
L’Indice UNSA du moral des salariés met en évidence l’érosion du pouvoir d’achat. Les revenus ne suffisent pas à couvrir les dépenses pour nombre de salariés.
39 % déclarent que leur reste à vivre ne couvre pas leurs besoins comme l’alimentation, la santé, le transport.
Parmi eux, 87 % estiment qu’il leur manque plus de 250 € par mois, dont 35 % plus de 500 €.
Par ailleurs, 59 % ont le porte-monnaie vide avant le 20 du mois (et 20 % avant le 10).
Pour augmenter le pouvoir d’achat, les salariés revendiquent :
la hausse des rémunérations. Elle est citée en première réponse par 58 %, et par 80 % toutes réponses confondues ;
la baisse ou le gel des prix de l’énergie : 41 % ;
la baisse des impôts et taxes : 44 %.
Dans ce contexte, la justice sociale et fiscale s’impose comme une priorité.Les salariés soutiennent massivement la création d’un nouvel impôt sur les très hauts patrimoines :
75 % placent cette solution en première réponse,
98 % toutes réponses confondues.
À l’inverse, seuls 13 % jugent prioritaires les hausses de TVA.
Le moral des salariés recule après 3 mois de stabilité. Et des écarts marqués apparaissent :
Les femmes affichent un moral inférieur à celui des hommes, notamment sur les perspectives de carrière (3,9/10 contre 4,7/10) et l’équilibre vie pro / vie perso (5,5/10 contre 5,9/10).
Les salariés du public se montrent plus pessimistes que ceux du privé concernant l’avenir de leur métier (4,3/10 contre 5,3/10) et leur rémunération (4,4/10 contre 5,1/10).
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Les femmes travaillent bénévolement à partir du 10 novembre à 11h3110 novembre 2025Chaque année, la newsletter Les Glorieuses porte le combat de l’égalité salariale et de la lutte contre les violences économiques au travers d’un hashtag devenu rendez-vous incontournable #10Novembre11h31.
L’UNSA partage les revendications :
Rendre la transparence salariale obligatoire pour toutes les entreprises. La directive européenne doit être transposée d’ici juin 2026. Cette directive inclut : la transparence des rémunérations à l’embauche, l’interdiction de demander le salaire de l’emploi précédent, le droit de demander des informations sur le niveau de rémunération individuel et moyens pour les emplois similaires.
Appliquer le principe d’éga-conditionnalité. Les entreprises qui bénéficient d’argent public doivent prouver qu’elles respectent l’égalité salariale. Conditionner les marchés publics, subventions et avantages fiscaux au respect de l’égalité salariale permettrait de garantir que les fonds publics ne creusent plus les inégalités.
Revaloriser les métiers à prédominance féminine. Les femmes représentent 90 % des infirmières, 87 % des sage-femmes et 65 % du corps enseignant. Ces professions essentielles pour notre cohésion sociale sont aussi parmi les moins bien rémunérées. Nous demandons une classification des métiers en fonction de leur pénibilité, dangerosité et niveau d’expertise requis afin de procéder à une réévaluation des grilles salariales et des formations dans les secteurs du soin, de l’éducation et de la logistique.
Instaurer un congé parental équivalent pour les deux parents. Il permettrait à chaque parent de partager équitablement le congé post-naissance. Un congé égalitaire est un levier essentiel pour lutter contre les stéréotypes et favoriser une réelle égalité professionnelle.
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Conférence « Travail – Retraite » : une initiative utile ?5 novembre 2025L’UNSA a participé ce mardi 4 novembre à la réunion de lancement de la conférence « Travail et Retraite ».
L’idée de réunir l’ensemble des partenaires sociaux pour éclairer le débat public en vue de la future élection présidentielle est une méthode que nous soutenons pleinement. En effet, la question du travail et de la retraite mérite un débat approfondi, où toutes les hypothèses doivent être étudiées, dans l’objectif de donner aux Français les clés d’un choix éclairé.
Cependant, porter des idées et les mettre véritablement en débat public nécessite du temps, de la méthode et une réelle volonté de dialogue. Or, la démarche proposée aujourd’hui nous laisse perplexes, pour ne pas dire interrogatifs.
La volonté de « saucissonner » les réflexions entre le secteur privé et le secteur public nous semble contre-productive. Les parcours professionnels ne sont plus linéaires : de nombreux agents passent de la Fonction publique au secteur privé, et inversement. Ce phénomène, de plus en plus fréquent, se traduit notamment par une augmentation du nombre de « polypensionnés ». Cela démontre qu’il n’est plus pertinent de traiter séparément les régimes ou les problématiques selon le statut des travailleurs.
Par ailleurs, la question de l’emploi et de la qualité de l’emploi est un enjeu majeur. Elle concerne l’ensemble des travailleuses et des travailleurs de notre pays, quel que soit leur statut. Parler des retraites sans aborder les conditions d’emploi, la précarité, les parcours professionnels discontinus ou encore les inégalités salariales reviendrait à occulter une partie essentielle du problème.
Discuter des retraites implique donc une approche globale et cohérente : financement du système, nature et équité des régimes, niveau des pensions, conditions de travail, politiques d’emploi des seniors, formation tout au long de la vie… Tous ces éléments sont étroitement liés et doivent être abordés conjointement si l’on veut parvenir à des solutions durables et justes.
Enfin, la réindustrialisation du pays, régulièrement mise en avant dans les discours politiques, illustre bien la nécessité d’une approche transversale. Le secteur public et le secteur privé sont profondément imbriqués : l’un ne peut réussir sans l’autre.
Pour l’UNSA, il est indispensable d’éclairer le débat public, de réfléchir à tous les sujets touchant à l’emploi et à la retraite dans leur ensemble, et surtout de tout mettre sur la table. C’est à cette condition que la conférence « Travail et Retraite » pourra être une véritable réussite et non un simple exercice de communication.
Dans ces conditions, l’UNSA participera à ces discussions et apportera ses revendications.
Crédits photo : wavebreakmedia_micro, sur Freepik [...]
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