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Carcassonne : atteinte aux libertés républicaines
Carcassonne : atteinte aux libertés républicaines14 mai 2026Dans un courrier adressé au ministre de l’Intérieur et au ministre du Travail et des Solidarités les secrétaires généraux des organisations syndicales CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, CFE-CGC et Solidaires dénoncent la décision du maire RN de Carcassonne d’expulser les syndicats de la Bourse du travail. Les organisations syndicales demandent aux ministres d’intervenir afin que le respect des libertés syndicales et des principes républicains soit garanti. Elles appellent les services de l’État et la préfecture de l’Aude à prendre leurs responsabilités face à une décision qui remet directement en cause l’exercice normal de l’activité syndicale.Il ne s’agit pas seulement de défendre un bâtiment. Il s’agit de défendre un principe fondamental : dans une démocratie, les syndicats ne doivent jamais être réduits au silence par le pouvoir politique. Lire le courrier Carcassonne _ atteinte aux libertés républicaines – UNSATélécharger [...] Lire la suite…
Nous ne laisserons pas le maire d’extrême droite s’attaquer à nos libertés syndicales et associatives.
Nous ne laisserons pas le maire d’extrême droite s’attaquer à nos libertés syndicales et associatives.13 mai 2026Laurent Escure, Secrétaire général de l’UNSA est signataire de la Tribune “Nous ne laisserons pas le maire d’extrême droite s’attaquer à nos libertés syndicales et associatives”.Dans cette tribune, parue dans le journal l’Indépendant, les secrétaires généraux des syndicats CFDT, Solidaires, FSU, UNSA ainsi que l’association la Ligue des droits de l’homme, demandent au maire Rassemblement national de Carcassonne, “de renoncer au projet visant les organisations syndicales de l’Aude, de revoir sa position concernant l’hébergement et le subventionnement de la Ligue des droits de l’homme”. Lors du conseil municipal du 30 avril dernier, le nouveau Maire de Carcassonne a annoncé vouloir mettre fin à la mise à disposition de locaux pour les organisations syndicales qui avaient participé la veille à une manifestation contre l’extrême droite organisée par un collectif de jeunes de Carcassonne (Nous Carcassonne).Cette décision, qui consiste à vouloir effacer le rôle du syndicalisme dans l’histoire du département et qui intervient après le retrait des subventions de la Ligue des droits de l’Homme et après avoir dénoncé un contrat dont bénéficiait la presse indépendante, est une attaque contre les organisations de la société civile et contre les travailleurs et les travailleuses.En s’attaquant ainsi aux organisations syndicales, aux associations de défense des droits et des libertés, la mairie RN affiche clairement son ambition, exiger l’allégeance à ses idées au détriment de l’intérêt général, s’en prendre aux droits de toutes et tous et annihiler toute opposition.Le message, à un an des élections présidentielles est tout aussi limpide, la Mairie de Carcassonne sera le laboratoire de la politique antisociale de l’extrême droite, avec une doctrine claire : fort avec les faibles et faible avec les puissants.D’ailleurs, le maire de Perpignan, et premier vice-président du Rassemblement national (RN), l’a confirmé lors du meeting du RN ce 1er mai à Mâcon en promettant aux 5000 sympathisants réunis « Ce que nous avons commencé , nous sommes prêts à le faire au plus haut niveau de l’État ».Dans un contexte d’accroissement des inégalités sociales, nos organisations syndicales et associatives sont les remparts indispensables pour la défense des droits de toutes et tous, dont les droits des travailleurs et travailleuses, des précaires, des privés d’emplois et des retraités.Affaiblir nos organisations, mettre en œuvre des stratégies pour les faire disparaitre ou tenter de museler leur expression, c’est une attaque directe contre les droits et les libertés, l’État de droit et les fondements de notre démocratie, que nous ne pouvons accepter.Nos organisations, au niveau national, réaffirment leur total soutien aux organisations locales visées par la politique autoritaire du maire de Carcassonne.Nous demandons solennellement à Monsieur le Maire, de renoncer au projet concernant les organisations syndicales de l’Aude, de revoir sa position concernant l’hébergement et le subventionnement de la Ligue des Droits de l’Homme. [...] Lire la suite…
Communiqué intersyndical : appel aux parlementaires contre la remise en cause du 1er mai
Communiqué intersyndical : appel aux parlementaires contre la remise en cause du 1er mai12 mai 2026Communiqué intersyndical : appel aux parlementaires contre la remise en cause du 1er mai Grâce à nos alertes syndicales et nos mobilisations, la proposition de loi initialement envisagée pour permettre très largement aux entreprises de faire travailler les salarié·es le 1er mai a dû être abandonnée. Cependant, après que le Ministre du travail a indiqué que la loi actuelle sur le 1er mai ne serait pas modifiée, le Premier ministre s’est finalement empressé de déposer un nouveau projet de loi, confirmant l’obstination à répondre à la moindre des exigences patronales et à s’attaquer aux droits des salarié·es, jusqu’au SEUL jour complètement protégé du travail et de sa subordination. L’acharnement sur le 1er mai se poursuit le 16 juin au Sénat, après un épisode extrêmement préoccupant du 1er mai 2026 où l’exécutif a franchi un nouveau seuil en accompagnant, si ce n’est en incitant, les infractions à la loi, au mépris de la séparation des pouvoirs, principe constitutif de toute démocratie ! Aucune organisation syndicale n’est favorable à cette énième tentative de remise en cause du 1er mai. Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU appellent les parlementaires à s’opposer à toute tentative de remise en cause du 1er mai aux Travail le 1er mai : une brèche toujours inacceptableGrâce à nos alertes syndicales et nos mobilisations, la proposition de loi initialement envisagée pour permettre très largement aux entreprises de faire travailler les salarié·es le 1er mai a dû être abandonnée. Après que le Ministre du travail a indiqué que la loi actuelle sur le 1er mai ne serait pas modifiée, le Premier ministre s’est finalement empressé de déposer un nouveau projet de loi, confirmant l’obstination à répondre à la moindre des exigences patronales et à s’attaquer aux droits des salarié·es, jusqu’au SEUL jour complètement protégé du travail et de sa subordination. L’acharnement sur le 1er mai se poursuit le 16 juin au Sénat, après un épisode extrêmement préoccupant du 1er mai 2026 où l’exécutif a franchi un nouveau seuil en accompagnant, si ce n’est en incitant, les infractions à la loi, au mépris de la séparation des pouvoirs, principe constitutif de toute démocratie ! Aucune organisation syndicale n’est favorable à cette énième tentative de remise en cause du 1er mai seul jour férié obligatoirement chômé et rémunéré, et symbolique pour les travailleurs·euses en France comme à l’international. En resserrant son champ d’application aux « boulangers pâtissiers artisanaux et artisans fleuristes », le projet de loi ne vient pas « sécuriser » une situation existante – il ne faisait en réalité pas débat que ceux-là ne peuvent actuellement pas faire travailler des salarié·es – mais bien étendre la dérogation existante. Et cela aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir, à la seule condition de ne pas faire travailler de salarié·es, sans subir la concurrence des grands groupes qui seraient demain nombreux à pouvoir se prévaloir de la nouvelle dérogation (du fait de découpages fréquents en petites entités permettant d’entrer dans la catégorie dite artisanale). En plus des milliers de salarié·es qui seraient immédiatement concerné·es, cette ouverture de la dérogation au principe du repos rémunéré le 1er mai constitue une première brèche, remettant en cause l’exceptionnalité de cette journée : à chaque fois qu’un principe est entamé, les dérogations s’étendent progressivement jusqu’à devenir la règle. Le travail du dimanche en est une illustration éclairante, et, une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n’existe pas du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les petites entreprises.Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouvelles et nouveaux salarié·es. Enfin, nous le rappelons, le 1er mai n’est pas un jour férié comme les autres. Il commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, marquées notamment par des événements tragiques, comme la fusillade de Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus d’un siècle d’histoire sociale et de conquêtes collectives. Les travailleurs et les travailleuses attendent des parlementaires qu’ils et elles répondent aux urgences sociales : salaires, carburant, emploi, morts et accidents du travail, pas qu’ils remettent en cause les conquêtes sociales ! Les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires et FSU appellent les parlementaires à s’opposer à toute tentative de remise en cause du 1er mai aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité au profit des grand groupes, en rejetant le projet de loi présenté le 16 juin 2026. Le 12 mai 2026dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité au profit des grand groupes, en rejetant le projet de loi présenté le 16 juin 2026. communique_de_presse_12_mai_intersyndical_projet_de_loi_sur_1er_mai_se_nat_16_juin_2026Télécharger Télécharger [...] Lire la suite…
Droit à la déconnexion, salaires, carrière : trois urgences pour sauver le moral des salariés
Droit à la déconnexion, salaires, carrière : trois urgences pour sauver le moral des salariés6 mai 20265,2 sur 10 : c’est la note que les salariés attribuent à leur moral en avril 2026. Il est au plus bas depuis la création de l’Indice UNSA.Si leur travail leur semble utile, les salariés sont démoralisés par des perspectives de carrière jugées réduites, des salaires trop faibles et une porosité accrue du professionnel dans la vie personnelle. Un moral en berne malgré un sens du travail toujours présent Le sentiment d’utilité du travail reste élevé (7,0/10). Mais les perspectives de carrière (3,9/10), la perception de l’avenir du métier (4,7/10) et la satisfaction salariale figurent parmi les points les plus critiques. L’ère du travail permanent ? Les frontières entre temps de travail et vie privée s’estompent :• 60 % des salariés déclarent avoir déjà été contactés en dehors de leurs horaires de travail• 45 % consultent leurs messages professionnels « toujours ou souvent » hors temps de travail• Cette proportion atteint 57 % chez les jeunes actifs et plus de 60 % chez les cadres supérieurs.Le travail en dehors des horaires prévus devient une réalité quotidienne : seuls 29 % des salariés déclarent ne jamais travailler en dehors de leur temps de travail, tandis que 26 % y consacrent entre 1 et 3 heures par semaine, et 16 % plus de 5 heures. Un impact psychologique réel Face aux sollicitations hors horaires de travail, les réactions varient :• 54 % ressentent de l’indifférence• 27 % du stress• 15 % de la culpabilitéCes effets sont encore plus marqués chez les 25-34 ans, avec 35 % subissant du stress et 17% connaissant de la culpabilité. L’UNSA appelle à une action urgente Face à ces constats, l’UNSA alerte sur la nécessité d’agir rapidement pour mieux encadrer les pratiques professionnelles et préserver la santé des salariés.Elle rappelle que le droit à la déconnexion est essentiel pour préserver la santé des salariés et l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle. Le droit à la déconnexion doit reposer sur la confiance et une évolution des pratiques managériales. Droit à la déconnexion, salaires, carrière _ trois urgences pour sauver le moral des salariés – UNSATélécharger [...] Lire la suite…
Baromètre 2026
Baromètre 20265 mai 2026La 14ème édition du Baromètre UNSA EDUCATION de nos métiers est lancée ! Baisse démographique, violence, intelligence artificielle, essor du privé : tous ces sujets seront au cœur de la prochaine présidentielle ! Du 4 mai au 4 juin 2026, faites entendre votre voix ! Ne laissez pas l’avenir s’écrire sans vous ! https://f.mtr.cool/iphtlwbxny [...] Lire la suite…
Assurance maladie, complémentaires santé et prévoyance : les positions de l’UNSA
Assurance maladie, complémentaires santé et prévoyance : les positions de l’UNSA3 mai 2026L’UNSA a été auditionnée dans le cadre de la mission sur l’articulation entre l’assurance maladie obligatoire (AMO) et les complémentaires santé (AMC). Elle y a rappelé ses priorités : garantir l’accès aux soins, réduire les inégalités, renforcer la prévention et améliorer la gouvernance de la protection sociale. Faciliter l’accès à une complémentaire santé L’UNSA alerte sur les inégalités persistantes d’accès à la complémentaire santé, particulièrement pour les jeunes, les demandeurs d’emploi, les personnes en insertion et les retraités. Ces publics ne bénéficient pas toujours de dispositifs adaptés, alors même qu’ils peuvent vivre sous le seuil de pauvreté et sont souvent soumis à des cotisations élevées. Pour y répondre, l’UNSA propose la mise en place d’une complémentaire santé solidaire (C2S) contributive, avec une cotisation proportionnelle aux revenus, afin de réduire les renoncements aux soins et de garantir une couverture réellement accessible. Généraliser la prévoyance pour l’ensemble des salarié·e·s L’UNSA demande l’adoption d’une loi instaurant une couverture de prévoyance obligatoire pour toutes et tous, financée en partie par les employeurs. Aujourd’hui, seuls les cadres bénéficient d’une couverture obligatoire, notamment en matière de prévoyance décès. Cette inégalité n’est plus acceptable : chaque salarié doit pouvoir accéder à une protection minimale face aux risques majeurs de la vie. Renforcer la prévention grâce à un pilotage national clair Pour l’UNSA, la prévention souffre d’un manque de lisibilité et d’une dispersion des acteurs. Elle appelle à la mise en place d’un pilotage national et territorial unifié, garant d’une stratégie cohérente, mieux coordonnée et régulièrement évaluée. Dans ce cadre, les organismes complémentaires doivent jouer un rôle accru, en lien avec la médecine du travail et les partenaires sociaux afin de développer des actions de prévention dans les entreprises et les administrations. Pour un modèle solidaire, équilibré et négocié L’UNSA réaffirme son opposition à toute évolution distinguant « petit risque » et « gros risque ». Cette logique fragiliserait le principe d’une Sécurité sociale universelle et solidaire en fragmentant la prise en charge des dépenses de santé et en accentuant les inégalités entre assurés. Aussi, l’UNSA refuse un dispositif de type « 100 % Sécu ». Une fusion complète AMO-AMC pourrait à terme fragiliser les ressources de la Sécurité sociale, les employeurs refusant toute augmentation des cotisations sociales destinées au régime obligatoire alors qu’ils acceptent plus facilement les hausses de cotisations liées aux complémentaires santé. L’UNSA défend au contraire un modèle articulant AMO et AMC fondé sur un financement partagé, évolutif et négocié, garant de la pérennité du système. Pour une gouvernance plus représentative et plus juste L’UNSA appelle à une réforme de la représentativité dans les instances de protection sociale : • dans les CPAM, seuls les résultats du secteur privé sont pris en compte dans la gouvernance, excluant les 5,9 millions d’agents publics pourtant assurés sociaux.• dans les institutions de prévoyance, seules les organisations représentatives au niveau national siègent, même lorsque l’UNSA est représentative dans certaines branches. Pour l’UNSA, cette situation ne peut plus durer. La gouvernance doit refléter l’ensemble des cotisants -qu’ils relèvent du secteur privé ou public- et tenir compte de la représentativité réelle dans chaque branche. Crédit image : Freepik [...] Lire la suite…
Bon 1er mai
Bon 1er mai1 mai 2026Le débat sur le 1er mai ne se résume pas à “travailler ou non”. Oui, certain·es veulent ou doivent travailler. Cette réalité existe. Mais le vrai sujet est aussi ailleurs : que deviennent nos droits sociaux quand ils sont progressivement ramenés à de simples choix individuels ? Le #1erMai n’est pas un privilège. C’est une conquête sociale. À l’heure où le travail se transforme et où les fractures se creusent, préserver des droits sociaux reste un enjeu profondément actuel. Pourquoi ce débat dépasse la seule question du volontariat : notre analyse dans l’article ci-dessous. https://lien.unsa.org/1mai2026 [...] Lire la suite…
Le débat sur le 1er mai ne se résume pas à “travailler ou non”.
Le débat sur le 1er mai ne se résume pas à “travailler ou non”.30 avril 2026Le débat sur le 1er mai ne se résume pas à “travailler ou non”. Oui, certain·es veulent ou doivent travailler. Cette réalité existe. Mais le vrai sujet est aussi ailleurs : que deviennent nos droits sociaux quand ils sont progressivement ramenés à de simples choix individuels ? Le #1erMai n’est pas un privilège. C’est une conquête sociale. À l’heure où le travail se transforme et où les fractures se creusent, préserver des droits sociaux reste un enjeu profondément actuel. Pourquoi ce débat dépasse la seule question du volontariat : notre analyse dans l’article ci-dessous. https://lien.unsa.org/1mai2026 [...] Lire la suite…
Accès aux droits pour les personnes handicapées ou les personnes âgées : une simplification ratée
Accès aux droits pour les personnes handicapées ou les personnes âgées : une simplification ratée24 avril 2026Un projet de loi sur la simplification des normes applicables aux collectivités territoriales passe en procédure accélérée à l’Assemblée nationale. Sur les 38 articles de ce texte, l’article 36 vise à simplifier les procédures d’accès à certains droits « simples » attribués aux personnes handicapées ou en perte d’autonomie : Une procédure dérogatoire de demande de « droit simple » auprès des MDPH permettant une évaluation simplifiée pour la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) d’une part et la carte mobilité inclusion mention stationnement (CMI-S) pour tous les publics et toutes mentions pour les personnes âgées, Une simplification de l’accès à la CMI pour les personnes âgées qui disposent déjà d’une évaluation de leur perte d’autonomie. Pour l’UNSA, cet article manque de précision concernant la procédure dérogatoire de demande de « droit simple ». Car cette procédure, qui est facultative et non exclusive, dérogerait au cadre d’évaluation prévu par le Code de l’action sociale et des familles. Elle permettrait une instruction limitée au seul droit demandé sans évaluation globale de la situation ni élaboration d’un plan personnalisé de compensation. Cette procédure nécessite une bonne information auprès des personnes et une bonne connaissance de droits pour opérer un choix de façon éclairée. La simplification de l’accès à la CMI pour les personnes âgées, droit attaché à la personne et non au véhicule, est une bonne chose mais cela va augmenter l’exigence de places de stationnement adaptées. Pour garantir ce droit, une révision des normes minimales de création d’emplacements sur la voirie et dans les parcs est indispensable. En ce qui concerne la RQTH, le dispositif proposé recentre de fait la décision sur la médecine du travail et sur la sphère médico-professionnelle sans garantie quant à la capacité à évaluer l’ensemble des dimensions du handicap et à l’articulation avec les autres droits. Pour l’UNSA, la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé est un levier essentiel d’accès et de maintien dans l’emploi. Aussi le dispositif ne doit pas compliquer les démarches en fragilisant les garanties d’indépendances et d’équité dans l’attribution de la RQTH du fait du positionnement des médecins du travail dans l’entreprise. L’UNSA craint l’utilisation d’une telle procédure dans des logiques de ressources humaines pouvant aller jusqu’au licenciement pour inaptitude. La RQTH n’est pas conçue pour optimiser le taux d’emploi des travailleurs dans les entreprises mais bien pour accompagner la personne.Aussi l’UNSA est opposée à toute expérimentation visant à permettre au médecin du travail de reconnaître la RQTH. [...] Lire la suite…