Bienvenue sur le site de l’UNSA 80

Nos Partenaires

Nos Dernières Actualités
Agir pour les métiers du social et du médico-social
Agir pour les métiers du social et du médico-social14 juin 2026Les retraités et personnes âgées, plus exposées que d’autres au risque de la perte d’autonomie, sont en général attentifs aux conditions de vie et de travail des personnes en charge des métiers du soin et de l’aide à la personne.Ils savent que ces personnes sont ou seront amenées à prendre soin d’eux, en cas de maladies invalidantes ou d’accidents de santé. Et pour ces personnels les voyants sont au rouge ! Notre société est marquée par un vieillissement important, et une espérance de vie en progrès. Cette situation entraîne mécaniquement une progression du nombre de personnes concernées par le risque de la perte d’autonomie.Mais elle est aussi confrontée, simultanément, à un autre défi : le manque d’attractivité des métiers du soin et de l’aide à la personne. Ce manque d’attractivité est lié à des causes multiples : Rémunérations insuffisantes, Conditions de travail pénibles, Horaires fractionnés, Insuffisantes prises en charge des frais de déplacement, Taux important de maladies professionnelles et d’accidents de travail, Il a pour conséquence : Une féminisation importante, les métiers peu qualifiés étant trop souvent proposés aux femmes, surtout quand ils relèvent du champ du soin. Une désaffection chronique pour ces métiers qui conduit à une rotation importante des personnels, et pour la moitié d’entre eux, à ne pas envisager de terminer leur carrière dans ces métiers. Les mauvaises conditions de travail génèrent aussi chez les salariés et agents intervenant dans les métiers du soin et de l’aide à la personne, le sentiment d’être, malgré eux, les vecteurs d’une maltraitance institutionnelle préjudiciable aux personnes prises en charge. Parce que tous nos lecteurs ne sont pas forcément lecteurs de l’UNSA Mag, nous proposons l’excellent dossier constitué par Martine Vignau, Ronan Le Bizec, et Antonin Venerandi, pour une approche exhaustive du dossier des métiers du social et du médico-social, illustrée par des témoignages d’acteurs de terrain. [...] Lire la suite…
Mobilisation France Autonomie : Agitation et enfumage
Mobilisation France Autonomie : Agitation et enfumage11 juin 2026Si les constats sur la démographie française sont connus depuis longtemps, quel crédit faut-il accorder à ce que le gouvernement a annoncé ? D’autant que les travaux du Haut Conseil de l’Âge sont totalement ignorés dans la stratégie annoncée. Méconnaissance ou oubli volontaire ? D’ici 2050, un Français sur trois aura plus de 60 ans. Le nombre de personnes de plus de 85 ans doublera entre 2030 et 2050, avec plus de 700 000 personnes supplémentaires à accompagner, portant le nombre de personnes âgées en perte d’autonomie à 2,8 millions en 2050.Face à cette transformation démographique majeure, la mobilisation France Autonomie, lancée en avril dernier par Camille Galliard-Minier, ministre déléguée chargée de l’Autonomie et des Personnes handicapées, porte une ambition claire : construire avec et pour les personnes âgées une politique durable de l’autonomie, ancrée dans les territoires et fondée sur les réalités du terrain.Cette mobilisation repose sur une gouvernance nationale, la Conférence nationale de l’autonomie, qui permettra d’inscrire cette politique dans le temps long, au-delà des échéances politiques, et de suivre l’évolution du vieillissement, l’exécution des engagements pris et d’ajuster les priorités nécessaires. Elle se réunira chaque année et sera installée à l’automne. Mercredi 20 mai, la Ministre a présidé avec Olivier Richefou, vice-président de Départements de France, le comité de pilotage préparatoire à la Conférence nationale de l’autonomie, réunissant les principaux acteurs nationaux et territoriaux, ainsi que les représentants des personnes âgées. D’ici l’automne 2026, plusieurs rencontres thématiques seront organisées avec les acteurs du secteur, les collectivités territoriales, les professionnels, les associations, les représentants des personnes âgées et les aidants autour des six priorités : mieux connaître pour anticiper les besoins ; agir pour vieillir en bonne santé ; valoriser les métiers de l’autonomie ; diversifier les lieux de vie ; accompagner la transformation des EHPAD en Maisons France Autonomie ; aider les aidants. Lors du Conseil de l’Age du 21 mai 2026 l’UNSA est intervenue pour demander pourquoi il aura fallu attendre la dernière année du second quinquennat pour voir ces sujets arriver.Sans doute, durant les neuf dernières années, y avait-il des sujets plus importants à traiter que celui-ci qui concerne ou va concerner tout le monde !Nous nous sommes étonnés et agacés : tout ce que le Haut Conseil de l’Age a produit sur les EHPAD depuis 18 mois est totalement ignoré. Et puis, nous avons constaté que la loi Grand Âge n’est même plus évoquée ni mentionnée. Pas étonnant quand, dans l’annonce de cette stratégie, il a été dit à demi-mots que de financements il n’y aurait guère.Enfin nous avons dénoncé la création d’une instance Canada Dry (qui ressemblerait au HCA mais sans la diversité qui le compose et sans sa liberté de parole) qui pour le coup, va créer un doublon… Or il y a peu, certaines groupes politiques d’extrême droite, bien intentionnés à l’égard du HCFEA (Haut Conseil de la Famille de l’Enfance et de l’Age), avaient prétexté un imaginaire doublon pour proposer la disparition pure et simple de ces Hauts Conseils.L’UNSA craint que du coup ce ne soit le HCA qui fasse les frais de cette création d’une instance nouvelle.D’ailleurs, dans sa réponse, le Président du HCA a partagé notre inquiétude sur ce doublonnage et ses conséquences possibles sur le Haut Conseil de l’Age.Bref, tout ceci ressemble fort à un énième coup de communication et de brassage de vent. Les personnes âgées et l’importance de ces sujets valent mieux que ça. Rechercher : 🔍 Connaître l’UNSA Retraités🔍 Guides, analyses et prospectives Dans la même rubrique Riches en France : qui sont-ils ? Rapport du COR 2026, ne cédons pas à l’alarmisme ! Protection Sociale Complémentaire des agents publics, pour les retraités aussi ! Comptes de la Sécurité sociale 2026 : le rouge est mis ! Démographie, retraites et âgisme 2022 – 2026 UNSA Retraités – Mentions légales [...] Lire la suite…
Monétisation de la 5ème semaine de congés payés : pour l’UNSA, c’est toujours NON !
Monétisation de la 5ème semaine de congés payés : pour l’UNSA, c’est toujours NON !8 juin 2026Abandonnée l’été dernier, une proposition de loi visant à monétiser sa 5ème semaine de congés payés pour « renforcer le pouvoir d’achat » fait son retour à l’initiative du député Eric Pauget (LR). Pour l’UNSA, la réponse est toujours la même. C’est clairement NON ! Au concours Lépine des idées simplistes pour renforcer le pouvoir d’achat, revoilà celle consistant à offrir la possibilité de monétiser sa 5ème semaine de congés. Prétexte avancé : tout le monde ne fait pas valoir l’intégralité de ses droits à congés. Pour l’UNSA, remettre en cause la 5e semaine de congés payés et encourager le renoncement à du temps de repos n’est pas une bonne solution. Il faut plutôt augmenter les salaires et revaloriser le point dans la fonction publique, renforcer les négociations salariales de branche et lutter contre la précarité de l’emploi en limitant les contrats courts et le temps partiel subi, qui pénalisent les plus fragiles. Comme le montre notre indice UNSA du moral des salariés de novembre dernier, 39 % des répondants déclarent que leur reste à vivre ne couvre plus leurs besoins essentiels, comme l’alimentation et les transports. Cette proportion atteint 47 % chez les femmes. Par ailleurs, 59 % des interrogés indiquent que leur revenu est épuisé avant le 20 du mois, dont 70 % des femmes. Cette proposition de loi – si elle devait être débattue à l’Assemblée nationale – fait l’impasse sur la dégradation des conditions de travail et de la santé mentale auxquelles les travailleurs sont exposés. Pourtant, leurs conséquences sur la santé, le système de protection sociale et la performance des entreprises et des administrations sont largement documentées. Or l’absence de repos et de temps de déconnexion avec le travail ajoutent à cette dégradation. « Travailler plus pour gagner plus » ne semble pas être une aspiration pour les salariés et les agents. Selon une étude récente, 1 travailleur sur 5 ne prendrait pas la totalité de ses congés. Non pas par souhait de travailler plus, mais parce que 3 sur 5 estiment qu’il n’est pas évident de les poser librement. Ce phénomène est accru chez les jeunes embauchés, pour qui ce problème est dénoncé à 45%. Plus inquiétant, 11% des interrogés rappellent que les responsabilités qu’ils assument compliquent leur absence et 10% indiquent ne pouvoir se faire remplacer. Pour l’UNSA, ces données doivent interroger les responsables politiques quant aux leviers à mobiliser pour améliorer les organisations du travail et les conditions dans lequel celui-ci est vécu. Interpellé récemment sur la question, le ministre du Travail répondait : « Dès qu’on touche au Code du travail, il faut mettre les partenaires sociaux autour de la table ». Si l’UNSA salue cet engagement et reste fortement attachée à ce principe, elle rappelle sa claire opposition à tout recul de l’acquis social que sont les 5 semaines de congés payés. Crédits photo : zynkevich, sur Freepik [...] Lire la suite…
Elections CATSIS du 2 au 9 juin 2026 :  Votez UNSA SDIS80 !
Elections CATSIS du 2 au 9 juin 2026 : Votez UNSA SDIS80 !6 juin 2026Vos collègues engagés, proches du terrain et déterminés à défendre vos intérêts avec sérieux et conviction. À travers cette candidature, ils portent les valeurs de l’UNSA : écoute, proximité, engagement et défense des personnels. Du 2 juin au 9 juin, faites entendre votre voix ! Votez et faites voter UNSA SDIS 80. Défendre vos droits Vous représenter au quotidien Négocier de meilleures conditions Agir pour votre avenir Ensemble, plus forts pour demain ! https://www.facebook.com/profile.php?id=61580747768319 [...] Lire la suite…
Du 2 au 9 juin Votez UNSA Sdis80
Du 2 au 9 juin Votez UNSA Sdis803 juin 2026Présentation de notre premier binôme CATSIS – SDIS 80 Nous sommes fiers de vous présenter notre premier binôme candidat pour la CATSIS : -Mickaël Biberon – Titulaire -Romain Lagache – Suppléant Deux collègues engagés, proches du terrain et déterminés à défendre vos intérêts avec sérieux et conviction. À travers cette candidature, ils portent les valeurs de l’UNSA : écoute, proximité, engagement et défense des personnels. Du 2 juin au 9 juin, faites entendre votre voix ! Votez et faites voter UNSA SDIS 80. Défendre vos droits Vous représenter au quotidien Négocier de meilleures conditions Agir pour votre avenir Ensemble, plus forts pour demain ! https://www.facebook.com/profile.php?id=61580747768319 [...] Lire la suite…
Pour une justice sociale et économique face à la crise
Pour une justice sociale et économique face à la crise28 mai 2026Dans une lettre ouverte au Premier ministre, l’UNSA et l’intersyndicale CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, Solidaires, FSU alertent sur l’urgence sociale et économique aggravée par la guerre en Iran et la fermeture du détroit d’Ormuz.Elles dénoncent les inégalités et une asymétrie des efforts.Les travailleurs, travailleuses, fonctionnaires et ménages modestes subissent de plein fouet la hausse des prix du carburant et de l’alimentation, alors même que les industriels répercutent très rapidement leurs coûts. La fermeture du détroit d’Ormuz a provoqué une flambée historique du prix du baril (+70 % depuis janvier), une inflation persistante et une stagnation de l’activité. Les travailleurs et les travailleuses, les fonctionnaires et les ménages modestes subissent de plein fouet la hausse des prix à la pompe et dans les rayons des supermarchés, tandis que les industriels répercutent rapidement leurs coûts.Les efforts demandés ne sont pas partagés équitablement : les aides publiques aux entreprises atteignent des sommets (211 milliards d’euros par an) sans évaluation sérieuse de leur impact, tandis que les salaires stagnent et que les services publics suffoquent. Dans ce courrier adressé au Premier ministre, les organisations syndicales dénoncent : L’asymétrie des efforts demandés : les travailleurs et les travailleuses, les fonctionnaires, les précaires supportent les efforts, tandis que les dividendes des grandes entreprises battent des records. L’absence de conditionnalité des aides publiques aux entreprises, alors que 77,3 milliards d’euros d’allègements de cotisations pèsent sur la Sécurité sociale. Le gel des salaires dans la Fonction publique. Le non-respect des engagements. Elles exigent : L’évaluation rigoureuse et une conditionnalité des aides publiques aux entreprises, notamment en matière d’emploi, de qualité du travail et de transition écologique. La revalorisation immédiate du point d’indice et une refonte des grilles salariales pour les agents publics. La publication sans délai du décret sur les branches dont les minima sont sous le SMIC. La transposition de la directive européenne sur la transparence salariale. La réunion du groupe de travail sur les rémunérations pour engager une augmentation du point d’indice et une refonte des grilles salariales. Elles réitèrent la demande des organisations syndicales de la Fonction publique d’être reçues dans les plus brefs délais afin d’examiner les mesures urgentes pour les agents publics.La démocratie sociale ne peut fonctionner si les engagements ne sont pas tenus et si les efforts ne sont pas partagés. Lisez, partagez cette lettre ouverte pour faire entendre ces exigences ! Documents joints 20260527_courrier_intersyndical_pm.pdf(PDF – 350.7 ko) [...] Lire la suite…
Décision du Conseil constitutionnel : une victoire pour la démocratie
Décision du Conseil constitutionnel : une victoire pour la démocratie25 mai 2026Le Conseil constitutionnel a censuré la disposition qui aurait rendu facultative la mise en place des Conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux (CESER). L’UNSA salue cette décision qui préserve un outil essentiel de concertation et de représentation citoyenne. Depuis plus deux ans, le groupe UNSA au CESE s’est mobilisé, à chaque étape parlementaire, pour rappeler l’importance de ces instances régionales, espaces de dialogue apaisé respectueux de toutes les expressions. Les CESER portent la voix des entreprises, des syndicats, des associations … Ils représentent la société civile organisée.Partout en France, les représentantes et les représentants de l’UNSA dans les CESER ont multiplié les initiatives auprès des élus locaux, régionaux et des parlementaires pour les alerter sur les risques de cette proposition et obtenir son rejet.En séance plénière du CESE, c’est l’ensemble des 175 conseillères et conseillers qui, d’une même voix, ont apporté leur soutien aux CESER rappelant « que, dans le contexte actuel, fait de tensions et d’invectives, les CESER, comme le CESE sont de formidables amortisseurs démocratiques et des fabriques de consensus exigeant, deux éléments dont toute la société a cruellement besoin »Aujourd’hui, le Conseil Constitutionnel vient clore cette bataille par la force du droit.Demain, il nous faudra rester mobilisés : les attaques contre les CESER, comme les autres tentatives d’affaiblir les corps intermédiaires ne s’arrêteront pas. L’UNSA réaffirme son attachement aux CESER, maillon essentiel pour organiser un dialogue démocratique exigeant, ancré dans le réel et fécond qui redonne confiance aux citoyennes et aux citoyens dans leurs institutions. [...] Lire la suite…
Emploi des personnes handicapées : des inégalités persistantes
Emploi des personnes handicapées : des inégalités persistantes21 mai 2026Il y a 40 ans, la loi instaurait l’obligation de recrutement de travailleurs en situation de handicap pour tout employeur de 20 salariés ou plus. Si les chiffres progressent, pour l’UNSA, il reste beaucoup à faire pour permettre l’accès à l’emploi à toutes et tous, quelle que soit leur situation. L’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap progresse en France. Mais les avancées sont lentes au regard des inégalités persistantes. Selon les dernières données, le taux d’emploi direct des travailleurs handicapés dans le secteur privé dépasse pour la première fois 4% dans le privé et se situe à 6,36% dans la fonction publique. Derrière ces chiffres, de fortes inégalités demeurent selon les secteurs d’activité. Ces progrès ne doivent pas masquer les discriminations et les exclusions. Près de 28 % des entreprises soumises à l’obligation d’emploi n’emploient aucun travailleur handicapé. Le chômage des personnes en situation de handicap reste deux fois supérieur à celui de l’ensemble de la population active. Et l’accès à l’emploi est toujours difficile pour les publics les moins qualifiés ou confrontés à des handicaps invisibles. Les parcours professionnels restent souvent plus précaires, avec davantage de temps partiel subi ou de chômage de longue durée. Les difficultés commencent avant l’entrée sur le marché du travail. De nombreux rapports soulignent que les inégalités d’accès à l’éducation, à l’orientation et à la formation continuent de pénaliser les personnes en situation de handicap. Malgré le nombre croissant d’élèves accompagnés à l’école, des milliers d’enfants restent sans solution adaptée ou connaissent des parcours discontinus. Face à cette situation, l’UNSA réaffirme que l’inclusion professionnelle ne peut se limiter à des objectifs chiffrés ou à des obligations administratives. L’égalité d’accès à l’emploi suppose d’abord un accès effectif à une éducation inclusive et de qualité dès le plus jeune âge. Elle doit être assortie de moyens renforcés pour l’accompagnement des élèves, la formation des personnels et l’adaptation des parcours. L’UNSA revendique également un droit réel à la formation tout au long de la vie, des politiques ambitieuses de lutte contre les discriminations à l’embauche et un renforcement des obligations des employeurs pour l’aménagement des postes de travail. L’inclusion des travailleurs handicapés doit devenir une priorité, fondée sur l’égalité des droits, l’autonomie et la reconnaissance pleine et entière des compétences. Crédits photo : Freepik [...] Lire la suite…
Carcassonne : atteinte aux libertés républicaines
Carcassonne : atteinte aux libertés républicaines14 mai 2026Dans un courrier adressé au ministre de l’Intérieur et au ministre du Travail et des Solidarités les secrétaires généraux des organisations syndicales CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA, CFE-CGC et Solidaires dénoncent la décision du maire RN de Carcassonne d’expulser les syndicats de la Bourse du travail. Les organisations syndicales demandent aux ministres d’intervenir afin que le respect des libertés syndicales et des principes républicains soit garanti. Elles appellent les services de l’État et la préfecture de l’Aude à prendre leurs responsabilités face à une décision qui remet directement en cause l’exercice normal de l’activité syndicale.Il ne s’agit pas seulement de défendre un bâtiment. Il s’agit de défendre un principe fondamental : dans une démocratie, les syndicats ne doivent jamais être réduits au silence par le pouvoir politique. Lire le courrier Carcassonne _ atteinte aux libertés républicaines – UNSATélécharger [...] Lire la suite…
Nous ne laisserons pas le maire d’extrême droite s’attaquer à nos libertés syndicales et associatives.
Nous ne laisserons pas le maire d’extrême droite s’attaquer à nos libertés syndicales et associatives.13 mai 2026Laurent Escure, Secrétaire général de l’UNSA est signataire de la Tribune “Nous ne laisserons pas le maire d’extrême droite s’attaquer à nos libertés syndicales et associatives”.Dans cette tribune, parue dans le journal l’Indépendant, les secrétaires généraux des syndicats CFDT, Solidaires, FSU, UNSA ainsi que l’association la Ligue des droits de l’homme, demandent au maire Rassemblement national de Carcassonne, “de renoncer au projet visant les organisations syndicales de l’Aude, de revoir sa position concernant l’hébergement et le subventionnement de la Ligue des droits de l’homme”. Lors du conseil municipal du 30 avril dernier, le nouveau Maire de Carcassonne a annoncé vouloir mettre fin à la mise à disposition de locaux pour les organisations syndicales qui avaient participé la veille à une manifestation contre l’extrême droite organisée par un collectif de jeunes de Carcassonne (Nous Carcassonne).Cette décision, qui consiste à vouloir effacer le rôle du syndicalisme dans l’histoire du département et qui intervient après le retrait des subventions de la Ligue des droits de l’Homme et après avoir dénoncé un contrat dont bénéficiait la presse indépendante, est une attaque contre les organisations de la société civile et contre les travailleurs et les travailleuses.En s’attaquant ainsi aux organisations syndicales, aux associations de défense des droits et des libertés, la mairie RN affiche clairement son ambition, exiger l’allégeance à ses idées au détriment de l’intérêt général, s’en prendre aux droits de toutes et tous et annihiler toute opposition.Le message, à un an des élections présidentielles est tout aussi limpide, la Mairie de Carcassonne sera le laboratoire de la politique antisociale de l’extrême droite, avec une doctrine claire : fort avec les faibles et faible avec les puissants.D’ailleurs, le maire de Perpignan, et premier vice-président du Rassemblement national (RN), l’a confirmé lors du meeting du RN ce 1er mai à Mâcon en promettant aux 5000 sympathisants réunis « Ce que nous avons commencé , nous sommes prêts à le faire au plus haut niveau de l’État ».Dans un contexte d’accroissement des inégalités sociales, nos organisations syndicales et associatives sont les remparts indispensables pour la défense des droits de toutes et tous, dont les droits des travailleurs et travailleuses, des précaires, des privés d’emplois et des retraités.Affaiblir nos organisations, mettre en œuvre des stratégies pour les faire disparaitre ou tenter de museler leur expression, c’est une attaque directe contre les droits et les libertés, l’État de droit et les fondements de notre démocratie, que nous ne pouvons accepter.Nos organisations, au niveau national, réaffirment leur total soutien aux organisations locales visées par la politique autoritaire du maire de Carcassonne.Nous demandons solennellement à Monsieur le Maire, de renoncer au projet concernant les organisations syndicales de l’Aude, de revoir sa position concernant l’hébergement et le subventionnement de la Ligue des Droits de l’Homme. [...] Lire la suite…